Hier c'était l'Apocalypse...
Je rentre tout droit d'un petit bord de fleuve agréable, au gré des étoiles et du son d'un djembé. Je passe par la route habituelle : un peu de péripatéticiennes, un peu de types beurrés qui traînent au clair de lune, des fêtards qui s'attardent, et moi. Moi en pleine réflexion, parano, délires, invocations, et autres procédés discutables. Il n'est pas une minute où je ne pense pas à tout.Tout. Les moindres recoins de ma petite existence insipide. Je m'humilie, je m'efface, je me repends. J'évite les ruelles sombres de mon subconscient, mais je devrais les arpenter, les visiter de fond en comble. Je devrais... Pas de courage, de volonté, d'intérêt ?
Je marche, robotisée par cette route qui m'est bien familière maintenant. Je me remets à ma place seule. Besoin de personne pour m'empêcher de rêver, je suis ma propre censure. Garder des illusions, ou conserver une simple envie qui me fera décoller. J'essaie. J'y arrive. Le soir venu les idées m'assaillent. Productives ou non, elles sont là.
Rien n'est noir dans ce que je peux écrire. Je fais la synthèse de sentiments que tous, nous avons, un moment ou l'autre au fil du temps. Peut-être que j'abandonne trop vite. Il serait bon que je reprenne un peu de courage et de détermination. J'essaie. J'y arrive.
La méthode Coué. Rien à jeter.
A tous ceux qui s'laissent écraser par le poids du monde...
A toi qui me manque, à toi encore qui est loin, à vous tous que j'aime.
Je rentre tout droit d'un petit bord de fleuve agréable, au gré des étoiles et du son d'un djembé. Je passe par la route habituelle : un peu de péripatéticiennes, un peu de types beurrés qui traînent au clair de lune, des fêtards qui s'attardent, et moi. Moi en pleine réflexion, parano, délires, invocations, et autres procédés discutables. Il n'est pas une minute où je ne pense pas à tout.Tout. Les moindres recoins de ma petite existence insipide. Je m'humilie, je m'efface, je me repends. J'évite les ruelles sombres de mon subconscient, mais je devrais les arpenter, les visiter de fond en comble. Je devrais... Pas de courage, de volonté, d'intérêt ?
Je marche, robotisée par cette route qui m'est bien familière maintenant. Je me remets à ma place seule. Besoin de personne pour m'empêcher de rêver, je suis ma propre censure. Garder des illusions, ou conserver une simple envie qui me fera décoller. J'essaie. J'y arrive. Le soir venu les idées m'assaillent. Productives ou non, elles sont là.
Rien n'est noir dans ce que je peux écrire. Je fais la synthèse de sentiments que tous, nous avons, un moment ou l'autre au fil du temps. Peut-être que j'abandonne trop vite. Il serait bon que je reprenne un peu de courage et de détermination. J'essaie. J'y arrive.
La méthode Coué. Rien à jeter.
A tous ceux qui s'laissent écraser par le poids du monde...
A toi qui me manque, à toi encore qui est loin, à vous tous que j'aime.
